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REPORTAGE

Les musiciens de rue



Sur les lieux fréquentés, passages obligés ou touristiques on trouve souvent des animations musicales, des musiciens seuls ou petits groupes.
qui égayent le lieu avec bonheur et dans tous les styles.. et en principe de bon niveau.

Que font ces musiciens dans la vie, de quoi vivent-ils, pourquoi ne sont-ils pas dans un cadre plus sécurisé socialement.. ?


Les artistes croisés en ce week-end de début octobre 2025 nous ont forcé cette réflexion, car loin d'être des débutants, ils sont là, libres comme l'air mais aussi très exposés socialement .. vivant seulement de ce que les passants veulent bien leur donner.. En France on peut penser qu'ils ont des aides comme le RSA .. mais en Espagne ou dans la plupart des autres pays , il n'y a rien ! Ils vivent de leurs prestations dans la rue .. un point c'est tout !

Aimeraient- ils intégrer un orchestre, une formation avec les contraintes de répétitions et autres déclarations sociales obligatoires .. : NON, c'est leur choix de liberté.. même si cela est assimilé à de la mendicité parfois tolérée parfois interdite selon les lieux.

Les musiciens dans le métro parisien doivent désormais passer une audition pour être admis ! Il y a de plus en plus de villes qui perçoivent une redevance par les musiciens qui demandent un emplacement, un peu comme les commerçants des foires et marchés. ..

Ce n'est pas le cas dans toutes les rues ou passages populaires mais il convient normalement d'avoir une  autorisation et de ne pas perturber la vie du quartier par trop de décibels malgré une certaine tolérence tant qu'il n'y à pas de plaintes ... .
D'autre part les prestations dans la rue ne sont pas réglementées au niveau professionnel et la loi en principe dans ce cas là interdit les rentrées d'argent.  Alors pour détourner cela les artistes de rue 'au chapeau'  prennent l'argent gagné comme des pourboires qu'il n'y a pas lieu de déclarer ni aux impots ni aux institutions sociales. ..


Et même si vous avont beaucoup de mal avec les musiciens 'amateurs' qui jouent 'au black', c'est à dire qu'ils jouent sous couvert de 'bénévolat' mais prennent quand même des 'billets' de frais ou autres avantages sans rien déclarer ni aux impots ni aux institutions sociales. et trichent à chacune de leurs sorties rémunérées .. ici , pour les musiciens de rue le cas est différend, ils essayent d'en vivre .. alors ceux-là aussi font partie de notre grande famille du spectacle vivant que nos soutenons avec l'association Orange et Rose.



Il y a ci-après  quelques images des artistes croisés lors de cette sortie curieuse pour vous et des captations VIDEO sur la page faceBook Orange et Rose 



















                       



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